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dimanche 15 avril 2012

l'histoire du jardin 1, premières plantations et premiers travaux

En 1990 c' était une prairie,
 avec le grand poirier au milieu, un petit prunus cérasifera à fruits jaunes près de la maison,
 et la rangée d'arbres (aulne, peuplier, frène et saule)  le long du ruisseau.
Les plantations ont commencé au fond du jardin où se trouve le sous-bois maintenant,
 puis du côté du vent d'ouest dominant à droite.
             
                            
                                                                          1991/1992
des chemins ont été tondus dans le pré et des ilôts de plantation sont apparus ça et là.
au fond, on voit une végétation d'ombre humide avec les reine des prés

                                                        

Pour la création des massifs,
 à l'automne  l'herbe a été recouverte  de déchets végétaux et
  au printemps  la terre ameublie avec la bêche aéra ou grelinette
  puis  vivaves et arbustes ont été planté assez serré il est vrai.
( parfois même les plantations ont eu lieu déja en automne au milieu du pailli.)
Entre les végétaux de la phacelie a été semée
 afin d'occuper l'espace  et d'éviter les herbes indésirables.
Cette technique très pratiquée en culture biologique ce se fait beaucoup actuellement
 pour moi c'était tout nouveau on en parlait peu dans les livres de jardinage.


 les chemins ont très légèrement évolué depuis.




au tour de la maison , création de petits murets avec des pierres ramenées de notre ancien jardin



et mise en place des mares


lundi 19 mars 2012

le grand poirier et ses rosiers lianes

Aujourd'hui il pleut et c'est très bien,
 alors  je vais vous parler du poirier qui a occupé une bonne partie de mes pensées cet hiver
je vais montrer les différentes étapes de sa vie

en 1993 on voit à droite deux tiges grèles de 'Toby tristam' et juste derrière le banc  'Paul's Himalayan Musk'

2010
on distingue nettemant la masse de rosiers qui brille au soleil 
la photo étant prise d'en haut, l'arbre ne parait pas aussi grand .


été 2010 c'est vraiment là qu'on se rend compte de la monumentalité de la chose



on dirai un paquebot

on sent bien la masse oppressente et je sais que cela ne peut pas durer et qu'il faudrait faire quelque chose ,comme l'élaguer par exemple, mais qui voudrait rentrer dans ces lianes dangereuses!!!



comme je vous l'avais déja montré cet été
la nature fait bien les choses et une immense branche a craqué.


nous coupons et enlevons autant que nous pouvons les tiges piquantes afin de permettre à l'élageur de monter dans l'arbre 

on voit bien , tout en haut de l'arbre,  les restes de rosier que nous n'avons pas réussi à tirer


faut-il l'enlever totalement ou garder une espèce de totem?
je n'ai pas pu me résoudre à la premièr option
le tronc étant magnifique avec en plus



étant donné que toutes les plantations du dessous se retrouverons au soleil ,
ne sachant pas comment réagira l'arbre à la taille,
 j'ai beaucoup réfléchit.
Pour ombrer,  je pensait d'abord planter un acer rubum,ou un nissa silvatica,     
 finalement j'ai opté pour  des arbustes
un chionanthus retusus qui était au fond du jardin , un cephalanthus trouvé dans une pépinière du coin , un sambucus aussi pris dans le jardin mais rien n'est définitif je me donne une année d'observation pour changer d'avis. 
 je vais essayer de refaire grimper les rosiers (si,si )
s'ils le veulent bien après leur presque anéantissement
c'est vrai qu'après ces trois hivers froids je peut dire que Toby T. et Pauls H.  font partis des rosiers ayant le moins souffert
 'Wending Day' que j'aimais beaucoup est mort l'hiver dernier.

vendredi 12 août 2011

Quelques mots sur le jardin

   
       Ce jardin est le fruit de presque 30 ans d'expériences dans plusieurs jardins.
Environ 1000 espèces le composent .

Arbres et arbustes en forment l'ossature et une protection contre le vent. Les vivaces tapissent le sol.
La terre y est argileuse, les innondations possibles lors de longues et fortes pluies mais l'eau se retire rapidement .

 C'est un jardin à l'allure un peu sauvage En effet je garde les plantes sauvages qui m'arrangent, par exemple: les reines des prés, des graminées, du lamier pourpre , du fusain, du troène, du sureau . . . Et j'en ai aussi rajouté, évidemment, jamais des espèces protègées et que des plantes susceptibles de se plaire dans cette terre.
Tout cela pour avoir le maximum de biodiversité afin de  favoriser les insectes  et les oiseaux  et parce que j'ai toujours été passionnée de botanique.

 Il est  en perpetuel mouvement puisque je n'hésite pas à déplacer ou éliminer des plantes.
J'essaye de connaitre au mieux les besoins des plantes dans leur milieu naturel, et ce sont les différents biotopes du jardin qui ont guidé mon choix des plantes.

Dans cette terre riche , j'avais planté beaucoup d'arbres et d'arbustes sans me douter qu'ils deviendraient plus grands qu'ailleurs. Il parait que c'est la meilleur terre de la région. Je connais des jardins où les dimensions des mêmes espèces sont bien plus réduites et de ce fait on peut en planter plus. Il faut quand même que j'admette que j'avais planté trop serré, ce qui arrive souvant, lorsqu'on est atteint comme moi de "plantationnite" aïgue.

J'ai aussi fait pas mal d'abérrations, comme par exemple, planter un hêtre pourpre qui était vraiment trop grand pour notre jardin.
 Au bout de vingt ans,nous avons vraiment du défricher le terrain et faire des sélections afin de respirer un peu et d'avoir plus d'ensoleillement.
Nous n'utilisons pas de produits chimiques sur les plantes ni sur le sol et avons notre compost ce qui est indispensable , afin de réduire nos déchets par un recyclage naturel et d'enrichir la terre.

Comme vous pouvez le voir sur le plan, le jardin est agencé en promenade à travers de nombreux petits espaces.

voici le plan du jardin (4000m2)